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Un regard sur l’actualité - 24/04/2026

بسم الله الرحمن الرحيم

Un regard sur l’actualité - 24/04/2026

L’Iran refuse de participer aux négociations avec l’Amérique

Il a été annoncé que le deuxième cycle des négociations Iran–Amérique, prévu le 21/04/2026 au Pakistan, avait été reporté. JD Vance se préparait à s’y rendre pour y participer. Cependant, la délégation iranienne n’a pas exprimé son intention de se déplacer, et les discussions ont été reportées à une date indéterminée. Il a été indiqué que cela résultait des divergences actuelles entre la direction politique iranienne et les Gardiens de la révolution.

Il apparaît que, du côté de la direction politique iranienne, les négociateurs — tels que le président du Parlement et le ministre des Affaires étrangères — étaient prêts à parvenir à un accord avec l’Amérique. Cependant, les Gardiens de la révolution ont rejeté un tel accord ou ont contesté les clauses de l’accord après le premier cycle de négociations. D’ailleurs, dans les médias et sur les réseaux sociaux, des figures proches des Gardiens de la révolution ont exprimé des positions rejetant l’accord et le critiquant sévèrement.

L’existence d’une telle situation montre qu’il existe un défaut dans la structure du système. En effet, ce système n’est pas fondé entièrement sur des bases islamiques, mais repose au contraire sur une structure hybride. Des éléments considérés comme islamiques selon le madhhab des dirigeants y sont mêlés à des éléments contraires à l’Islam. Or, dans le Califat bien guidé selon la méthode prophétique, le calife détient l’autorité et est le commandant effectif de l’armée ; il déclare la guerre ou accepte un cessez-le-feu. Il n’existe pas, au sein de l’État, de structure comme les Gardiens de la révolution qui exercerait une pression sur la direction politique et la paralyserait, en parallèle de l’armée régulière. De même, il n’existe pas de structures parallèles telles que des « milices volontaires » qui exerceraient une pression sur les gens, provoquant leur mécontentement, voire des protestations, en parallèle des forces de sécurité officielles.

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Trump annonce avoir prolongé le cessez-le-feu avec l’Iran après son expiration

Donald Trump a annoncé, le 22/04/2026, que le cessez-le-feu avec l’Iran — initialement déclaré pour deux semaines — avait été prolongé après son expiration. De nouvelles négociations entre les parties américaine et iranienne étaient attendues le 21/04/2026. Cependant, la partie iranienne a déclaré refuser de négocier sous pression et a exigé la levée du blocus américain imposé sur les ports iraniens.

Trump a déclaré, dans une publication sur la plateforme Truth Social le 20/04/2026, que « l’Opération “Marteau de Minuit” (attaque menée en 2025 conjointement avec l’entité sioniste) avait totalement et de manière exhaustive détruit les installations liées à la “poussière nucléaire” en Iran (c’est-à-dire l’uranium enrichi), et que sa reconstitution serait donc un processus long et difficile ».

Il apparaît que l’Amérique préfère atteindre ses objectifs par la voie des négociations. En effet, malgré son attaque contre l’Iran menée avec l’entité sioniste pendant 40 jours, elle a constaté qu’il n’était pas facile d’atteindre ces objectifs par la guerre. C’est pourquoi elle manifeste un certain assouplissement à travers des mesures telles que la prolongation du cessez-le-feu, tout en soulignant la difficulté d’extraire la matière nucléaire enrichie à 60 %, d’environ 441 kilogrammes, qu’elle exige que l’Iran lui remette. Cela montre qu’un accord pourrait être conclu pour retarder la remise de cette matière et en déterminer les modalités, ainsi qu’une poursuite des efforts de compromis intermédiaires entre les exigences américaines et les refus iraniens.

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L’Union européenne refuse de suspendre son partenariat avec l’entité sioniste

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont tenu, le 21/04/2026 à Luxembourg, une réunion afin d’examiner le partenariat avec l’entité sioniste en raison de ses violations continues du droit international. Les discussions ont porté sur l’expansion des colonies en Cisjordanie, la situation humanitaire dans la bande de Gaza et la loi adoptée par la Knesset relative à l’application de la peine de mort contre les prisonniers palestiniens.

L’Espagne, la Slovénie et l’Irlande ont demandé la suspension de l’accord de partenariat conclu avec l’entité sioniste. Cependant, l’Allemagne et l’Italie ont rejeté cette demande. Par conséquent, cet accord demeure en vigueur. En effet, toute décision au sein de l’Union européenne requiert l’unanimité des 27 États membres.

Les objections de certains États membres de l’Union européenne à certaines pratiques de l’entité sioniste ne sont qu’une tromperie et une tentative de servir des intérêts particuliers. Cette union veille à assurer la pérennité de cette entité, à la protéger et à la renforcer économiquement et militairement, tout en lui accordant la priorité dans tous les domaines. Le fait que certains membres s’opposent à certaines de ses pratiques ne les absout pas — ni eux ni l’ensemble des États de l’Union — du crime consistant à coopérer avec cette entité, à la soutenir et à reconnaître l’usurpation par les Juifs d’environ 80 % de la Palestine. Cette situation se poursuit depuis l’annonce de la création de cette entité criminelle en 1948 avec le soutien de l’Amérique et de l’Europe, accompagnée de l’expulsion de nombreux Palestiniens de leurs terres et de l’application contre eux de toutes formes de torture.

Rédigé pour le Bureau central des médias du Hizb ut-Tahrir

Esad Mansur

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